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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 13:02

Comme chaque année, dans le cadre de l’opération nationale « Nettoyons la nature », l’Association des Pêcheurs Arles/Saint-Martin-de-Crau (APASMC) a organisé le samedi 26 septembre 2009 un nettoyage des berges du canal d’Arles à Bouc. Sept membres de notre association, qui était partenaire de l’opération, ont participé : Mmes Marlène PASQUAL et Danielle RUIZ, MM. Antoine CARILLO, Albert LAUGIER, Patrick PASQUAL, Jean-Marie SEVERAC et Jacques TORRES. Lionel SCHNEIDER, Adjoint aux Sports et à la Pêche a donné un coup de main. L’élue du quartier nous a rendu visite, excusant M. le Maire pris par d’autres obligations. Les établissements E. LECLERC ont fourni un t-shirt et des gants de protection à chacun. Nous avons regretté, ce jour là, l’absence du Lions Club, partenaire habituel. Plusieurs m3 de déchets ont été ramassés sur environ 15 Km de berges parcourues par les volontaires. En général, les lieux étaient moins encombrés qu’en 2008, hormis quelques endroits bien identifiés de rendez-vous nocturnes. En 2008, nous avions bénéficié du soutien des services de la Ville avec une mise à disposition d’un conteneur. Celui-ci n’ayant pas été enlevé rapidement, des indélicats y avaient mis le feu. En 2009, la ville a fourni seulement des sacs poubelles pour les récupérer ensuite. Avec la crainte que d’autres indélicats ne viennent percer les sacs, anéantissant ainsi le travail accompli ! Dommage que dans le cadre de ce nettoyage effectué par des volontaires, rappelons-le, des dispositions plus efficaces et plus logiques ne soient envisagées par les Services Techniques de la ville pour donner tout son sens à cette démarche écologique. Il serait judicieux, ce jour là, que nous puissions disposer de deux conteneurs à verres, l’un au Pont Van Gogh, l’autre au pont d’Aling, entre 9 h. et 12 h. seulement, puisque parmi les déchets collectés, le verre (essentiellement des canettes de bière) est omniprésent sur ces lieux. D’autres déchets classiques (gravats, plastiques, papiers, cartons) ou plus exceptionnel (un photocopieur) complétaient le ramassage. Petite anecdote : à la fin de la récolte des déchets, une benne vide de la ville est passée à proximité des sacs pleins sans s’arrêter, laissant tous les participants dubitatifs !
L’année prochaine, nous réclamerons auprès des élus une aide logistique plus cohérente et en adéquation avec le thème de cette journée. Après les efforts, un peu de réconfort : à midi les volontaires ont partagé le verre de l’amitié et le repas offerts par l’APASMC et l’ASSPB. L’après-midi, les pêcheurs ont continué la même opération avec les ateliers Pêche Nature (réservés aux jeunes) à Arles et à Saint-Martin-de-Crau, sur les berges de la Chapelette. Merci aux citoyen(ne)s qui agissent pour la propreté de la nature dans notre quartier.
          
Le saviez-vous ?     La nature met 4 000 ans pour digérer le verre et de 100 à 1 000 ans pour le plastique !

L'équipe de volontaires devant le local des Pêcheurs (photo ASSPB) :


Ramassage des déchets au pont d'Aling (photo APASMC) :

Ramassage des déchets dans le canal d'Arles à Bouc (photo APASMC) :

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 14:49

Pas encore sortie de terre et le projet des cartons, que d’aucuns voudraient mettre cet aménagement au stade Louis Brun sous surveillance. Dur, dans ces conditions de passer sous silence, aux utilisateurs de cet espace ainsi qu’aux riverains, qu’une nouvelle «barre» de logements devrait servir de limite entre le stade et la zone industrielle sud et d’observatoire en quelque sorte puisque la « barre » sera mise haute.

Cet espace de verdure, d’accueil des sportifs, des promeneurs disparaîtrait pour laisser place à une nouvelle résidence dans le quartier qui, du coup pour être enfermé le serait définitivement.

Faut-il rappeler l’environnement avec la hauteur des tours de Barriol toutes proches ?

Faut-il rappeler les deux derniers immeubles construits, « Les Portes de la Camargue » et « La Gardianne » ? Ce dernier devait être un immeuble « haut de gamme », or, il semblerait que les malfaçons, les problèmes de stationnement, le bruit causé par la piscine ainsi que des incivilités diverses engendrent déjà des départs de locataires.

Faut-il rappeler les mises en garde de notre association lors de la construction de ces immeubles ?

Faut-il rappeler que toutes les observations soulevées se révèlent aujourd’hui criantes de justesse ?

Faut-il, d’ores et déjà, être vigilants pour un éventuel projet sur les terrains de la Chrysalide qui serait catastrophique pour la sécurité de la rue M.R. Flandrin Pons ?

Faut-il rappeler que nous sommes, bien entendu, pour une mixité sociale au niveau de l’habitat ?

Faut-il rappeler que nous avons applaudi lors de la création du lotissement de Vaucluse Logements, avenue Louis Vissac ? Preuve que nous souhaitons pour tous un habitat correct !

En ce qui concerne les terrains du « Mas Léon », nous ne nous opposons pas à ce qu’ils soient construits, mais, s’il vous plait, de façon intelligente !


Mesdames et Messieurs les Elu(e)s, réfléchissez avant de donner un aval irrémédiable à ce projet lourd de conséquences à moyen terme. Ne cédez pas aux pressions des promoteurs qui en veulent toujours plus ! Certes, la zone industrielle doit être modifiée. Difficile de faire plus laid ! Et, ce n’est pas le lotissement du « Clos des Mariniers » qui devrait aider à cet embellissement. Nous voudrions nous tromper, dans l’intérêt des futurs résidents et dans l’intérêt de notre quartier. Faut-il rappeler que nous n’avons jamais été consulté pour émettre un quelconque avis sur ce projet ? 
                                               
           
 
        

Une chose est certaine, le courroux, en cet été torride, grimpe aussi haut que la « barre » du Mas Léon, rue Philippe Lebon. Vous  êtes très nombreux à vous manifester auprès de notre association. Nous avons pris contact avec le service de l’Urbanisme. A ce jour, il semble que le projet n’ait pas reçu tous les agréments nécessaires à sa réalisation. Le mas Léon, un des derniers dans cette ancienne zone agricole, pourrait même être aménagé et intégré dans le projet de Plaine des Sports.

Le Président, Antoine CARILLO

                   

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 14:35

Les habitants des rues de l’Abrivado et M.R. Flandrin Pons ont partagé le 06 septembre dernier leur traditionnel repas de quartier pour la 8ème année consécutive. Toujours grâce au dévouement d’Antoine CARRILLO et de Michel TOSI. Le temps clément, l’ambiance détendue et la bonne humeur ont permis aux participants de partager un moment comme on en souhaiterait beaucoup. Cette année, les organisateurs ont réservé à un adhérent et ami, Joachim MOLLA, la surprise de lui fêter dans la joie ses 80 ans. Emotion assurée pour « Papi MOLLA » qui, très ému, a versé une larme. M. le Maire, comme à son habitude, est venu partager quelques instants avec les habitants. Deux autres élus du quartier, Arielle LAUGIER et Jean-Luc MASSON, étaient présents.  Merci à tous les participants et à l’an què ven !













































































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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 15:46

« Un vrai désastre écologique » 

C’est ainsi que s’est exprimée la Secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Chantal JOUANNO, à propos de la fuite de pétrole brut de l’oléoduc reliant Fos/Mer à l’Allemagne. Environ 4 000 m3 de pétrole se sont répandus dans la réserve naturelle de Coussouls* de Crau, sur la commune de Saint-Martin-de-Crau. Dernière plaine steppique de France, la plaine de la Crau, pâturage à moutons, abrite plusieurs espèces protégées qui ont été touchées par l’incident : unique population en France de Ganga Cata (oiseaux), des faucons crécerellettes, des alouettes calandres (au bord de l’extinction), des lézards ocellés, des criquets de Crau,… Et, sous la plaine, se trouve une nappe phréatique qui nous alimente, ainsi que quelques 280 000 personnes, en eau potable. On nous affirme qu’il n’y aura pas d’impact sur la qualité de l’eau. Nous l’espérons, mais peut-on en être sûr ! Comme pour toutes les catastrophes, les responsables de celles-ci et les autorités se veulent rassurantes : « C’est sans danger ! ».  Tu parles Charles ! On se souvient qu’en avril 1986, l’autorité nucléaire française avait affirmé, avec un culot à toute épreuve, que le nuage radioactif s’était arrêté à la frontière. Depuis, les cancers explosent. En ce qui concerne les 50 000 Km de pipelines que compte la France, promis, juré, dorénavant « Il y aura un renforcement des contrôles et une surveillance plus fréquente des installations », dixit Chantal JOUANNO.

                                                                             

* steppe constituée d’une couverture végétale unique au monde ; une fois détruite elle ne se reconstitue pas.


Alouette calandre, photo F. DHERMAIN
 
crau


Couple de faucons crécerellettes, photo P. PILARD / LPO

crau 


Ganga femelle, photo S. DURAND

crau

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 17:05

       Mise en place de potelets et de barrières à l’intersection de l’avenue Louis Vissac et de l’allée Crin Blanc pour empêcher le stationnement anarchique des véhicules sur les trottoirs, sécuriser les piétons et l’accès des véhicules sur l’avenue. Les incivilités de quelque uns ont un coût (environ 200 € par barrières, hors pose) pour une majorité d’entre-nous. De plus notre association avait anticipé ce problème (création de places de parking insuffisantes), lors de la construction des appartements de La Gardianne, mais nous n’avons pas été entendus ! :



Marquage au sol de places de stationnement après la réfection de la chaussée, rue Henri Satre :

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 08:25

Vous pouvez signer cet appel sur les sites des associations qui l'ont lancé.
L'appel pour la conférence de Copenhague :

 

Monsieur le Président,

Au mois de décembre de cette année se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Confrontés au péril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial fondé sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au protocole de Kyoto qui soit à la hauteur des enjeux que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir. Le résultat de cette conférence dessinera l’avenir climatique de l’humanité. Or comme le rappelait il y a un an le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, « nous sommes au bord d’une catastrophe si nous n’agissons pas ».

Acteurs reconnus de la protection de l’environnement, des droits humains et de l’action humanitaire, conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première fois de parler d’une seule voix pour vous exprimer publiquement notre préoccupation et vous appeler à agir avec ambition et détermination lors de la Conférence de Copenhague. Au regard de l’ultimatum climatique auquel l’humanité est confrontée aujourd’hui, Monsieur le Président, vous aurez rendez-vous avec l’Histoire en décembre 2009.

Le réchauffement du système climatique est sans équivoque. L’activité humaine en est la cause. Ses impacts se font déjà ressentir en différents points du globe, notamment par la multiplication des catastrophes climatiques. Si nous n’agissons pas maintenant, ils seront sans aucun doute encore plus dévastateurs. C’est le constat sans appel de 2 500 scientifiques du monde entier qui ont reçu collectivement le Prix Nobel de la Paix en 2007 pour leurs travaux sur le phénomène des changements climatiques. Depuis, de nouveaux éléments scientifiques montrent, chaque jour, que le climat se dérègle au-delà des prévisions les plus pessimistes, avec des conséquences bien plus précoces que prévues et d’ores et déjà visibles.

S’il est encore difficile d’évaluer avec précision l’amplitude des impacts, le danger est en revanche déjà certain. Ecosystèmes ravagés, variabilité climatique extrême, hausse du niveau des océans… : les premières victimes de ces catastrophes en chaîne sont les populations déjà vulnérables en Afrique subsaharienne, en Asie centrale, du Sud Est ou dans de nombreux pays insulaires. La sécurité alimentaire, l’accès à l’eau ou à la terre sont gravement menacés et des centaines de millions de personnes risquent d’être poussées à l’exode, grossissant les rangs de ceux que l’on nomme les « réfugiés climatiques ». Dans un monde de crises, nous craignons que la guerre, l’autoritarisme, les inégalités, la misère  et la souffrance humaine prennent encore un peu plus le pas sur la paix, la dignité humaine et la démocratie.

L’urgence climatique nous commande donc d’agir à la hauteur des périls qui sont devant nous. Nous maîtrisons déjà la plupart des technologies nécessaires pour relever le défi d’un mode de développement qui intègrerait à sa juste mesure l’impératif climatique. De plus, cette rupture avec un modèle de développement hérité d’un passé révolu recèle des opportunités d’économies, d’emplois et d’innovations considérables. Encore faut-il que nous prenions la décision politique de le faire.

Tout d’abord, il faut impérativement parvenir à stopper la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de les faire décroitre. C’est la seule voie pour limiter le réchauffement des températures bien en-dessous de 2°C, seuil au-delà duquel la capacité à s’adapter de nos sociétés et des écosystèmes est menacée. Pour ce faire, Les pays industrialisés, dont la France, doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990.

Mais cela ne sera pas suffisant. Les pays en développement doivent, eux aussi, mettre en place les politiques industrielles, énergétiques et agricoles qui limiteront la croissance de leurs émissions avant de les réduire, sans compromettre leur légitime aspiration au développement économique et social. L’accord de Copenhague devra permettre à ces pays d’évoluer vers des modèles sobres en carbone. Il devra aussi leur permettre de s’adapter aux conséquences inévitables du changement climatique.

Pour nombre d’entre eux, en particulier les plus vulnérables, ces actions ne pourront se faire sans le soutien financier et technique des pays industrialisés. Les besoins d’ici à 2020 sont évalués à plus de 100 milliards d’euros par an. C’est moins de 10% des dépenses militaires mondiales.

Responsables de la majorité des émissions de gaz à effet de serre aujourd’hui dans l’atmosphère, munis de capacités d’action plus fortes, les pays industrialisés portent la responsabilité morale, légale et économique de mener le combat contre le dérèglement du climat. Monsieur le Président, vous vous devez de prendre la tête de ce combat qui est sans aucun doute l’enjeu de ce siècle. Notre avenir commun dépendra dans deux cents jours des choix politiques qui seront faits.

Serge Orru, WWF-France
Pascal Husting, Greenpeace France
François Danel, Action contre la Faim
Olivier Braunsteffer, Care France
Antoine Bernard, FIDH
Nicolas Hulot, Fondation Nicolas Hulot
Anne Bringault, Les amis de la terre
Michel Bruguière, Médecins du Monde
Luc Lamprière, Oxfam France Agir Ici
Sandrine Mathy, Réseau Action Climat
Michel Roy, Secours Catholique

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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 13:47


Les quais du Rhône ont été construits entre 1860 et 1866, suite aux grandes crues de 1840 et 1856. Les seuls travaux d'importance réalisés depuis ont été des travaux d'urgence sur les quais de la Roquette, de la Gare Maritime et du 08 mai 1945, à la suite des crues de septembre et novembre 2002 ainsi que celle de décembre 2003. Dans le cadre du Plan Rhône, signé le 21 mars 2007, des travaux de réparation, dont le montant total s'élève à 20 millions d'euros, ont commencé en 2008 et se poursuivront jusqu'en 2011. Ils sont réalisés par le SYMADREM ( www.symadrem.fr ).
La première tranche des travaux, d'un montant de  6 613 000 € TTC concernant la réfection du quai Saint-Pierre amont et du quai de la Roquette, a été inauguré le 25 juin 2009.

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 16:26

« Avec les élus du groupe socialiste à la Mairie, nous considérons que la priorité de l’action municipale doit être encore et toujours le logement. Trop de familles arlésiennes rencontrent des difficultés pour accéder à un logement décent. » (Déclaration de David GRZYB, Adjoint à l’Urbanisme, dans le journal des socialistes et républicains arlésiens de mai 2009).

« Engager notre ville dans la production de logements à loyers modérés, conformément aux objectifs du Programme Local d’Habitat (cf. projet Mas Léon à Barriol). » (Déclaration de D. GRZYB sur le blog de Nicolas KOUKAS).

Nous apprenons donc l’apparition d’un nouveau projet immobilier au Mas Léon. Lors de la dernière Commission Extra Municipale (C.E.M.) d’Urbanisme, D. GRZYB avait indiqué qu’il ne souhaitait plus nous présenter les différents projets d’urbanisme déposés dans son service et encore moins les proposer et en débattre avec la population des quartiers concernés ! C’était, selon l’élu, une perte de temps inutile et souvent le meilleur moyen pour que ces projets soient retardés ou carrément annulés.  Ainsi, nous n’avons pas eu l’occasion de donner notre avis en C.E.M. puisque ce projet, concernant les terrains du Mas Léon, ne nous a même pas été annoncé. Contrairement au précédent projet que l’Adjoint avait rejeté et présenté en C.E.M. Après renseignements, il s’agirait de la construction de 57 logements sociaux (6 T2, 27 T3, 18 T4 et 6 T5) dans une barre de 3 étages sur pilotis (14 mètres de hauteur), avec 90 places de parking, le long de la voie ferrée désaffectée, avec entrée et sortie rue Philippe Lebon. Notre souhait, lors de la précédente C.E.M., qu’une réflexion d’ensemble soit menée sur ce lieu stratégique avant d’accepter un projet quel qu’il soit a été complètement ignoré par l’édile.  Alors que dans la même revue, un article « La démocratie participative : utopie ou nouveau concept idéologique » indique : « La démocratie participative devrait être capable de constituer un pouvoir approprié par tous, en pluralisant les expressions ».
Chercher l’erreur !

Si nous partageons quelques conceptions avec l’Adjoint à l’Urbanisme : consommer moins d’espace en densifiant l’habitat, mixité et logements sociaux en nombre suffisant (la commune d’Arles est dans les normes avec environ 20% de logements sociaux), nous nous élevons contre sa décision d’absence de concertation lors de l’implantation de projets d’urbanisme conséquents dans les quartiers. D’autant plus que l’expérience a montré que les observations des riverains et des associations étaient souvent pertinentes sur le positionnement, la hauteur et l’aspect des bâtiments, le nombre de places de parking créées, la sécurité des accès, etc.  Si elles avaient été prises en compte, ces remarques auraient évité bien des erreurs et, quelquefois, des frais supplémentaires d’aménagements supportés par la Ville, afin de remédier, après coup, aux insuffisances ou aux mauvaises prévisions des projets. 

Imaginez un immeuble banal à la place de cet îlot de verdure : 
      

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 16:00

Depuis quelques temps, la Politique de Déplacement dans la ville d’Arles fait débat. Un groupe de citoyens, d’habitants et de riverains de rues du centre ville a créé un blog : http://unechancepourarles.over-blog.com sur lequel une pétition à l’attention de Monsieur le Maire peut être signée. Extraits : « Arles est trop belle pour être salie. Salie par la pollution de plusieurs milliers de véhicules à moteur chaque jour. Arles est trop agréable pour être dangereuse. Dangereuse car les trottoirs sont si étroits qu’on ne peut circuler à pied, en poussette, en fauteuil ou à vélo sans craindre d’être percuté. Arles est trop vivante pour s’endormir. S’endormir du fait que la rue ne serve qu’à laisser circuler des voitures. Arles est trop diversifiée pour subir la loi d’un seul. Un seul, c’est le moteur, quand les autres sont les piétons, les cyclistes, les poussettes, les handicapés. Arles est trop consciente pour être coupable. Coupable de contribuer aux changements climatiques ou aux maladies pulmonaires, alors que la circulation douce peut trouver sa place dans ces murs millénaires. ». Ce groupe a également organisé plusieurs manifestations pacifiques dans la rue du Quatre Septembre (rue piétonne, sans l’être, tout en l’étant) et la rue Jean Granaud (demande de piétonisation de la part des riverains). Dans le but de « laisser à Arles la chance de connaître une circulation sans transit automobile dans son centre ancien. Cela ne veut pas dire plus de voiture, mais seulement celles qui sont nécessaires et non transitaires : celles destinées à la livraison, aux ambulances, à la circulation des riverains. Cela veut dire, bien sûr, réflexion sur les déviations, les stationnements, les transports alternatifs. ». Lors de ces rassemblements, nous avons noté la présence régulière de Mme Sylvia LEPESANT, Adjointe au Maire, chargée de la Politique Globale de Déplacements et de M. Cyril JUGLARET, élu d’Opposition. Ont également participé depuis le début des militants et une élue du MODEM ainsi que, plus récemment, plusieurs élus Socialistes. Le Collectif prépare également un Livre Blanc consacré à la piétonisation qui sera médiatisé : comptage de véhicules, statistiques sur les incivilités des automobilistes, coûts des détériorations des monuments en raison de la pollution, photos sur quelques inepties (anarchie  devant le collège Saint-Charles, parking au pied de l’amphithéâtre, flot de véhicules dans le centre ancien,…).  Contrairement à une association, qui doit être déclarée, avoir des statuts et une vie démocratique, un groupe informel comme celui-là n’est pas régi par des règles mais dépend essentiellement des intérêts et de la personnalité de ses membres. Il est donc difficile de savoir si  l’action de certains éléments du groupe est due à leur engagement citoyen ou à leur engagement politique.
Contact : "Le Collectif Piétons d'Arles" 1, rue du Sauvage 13200 ARLES


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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 15:31




Vous étiez 136 adultes et une dizaine d’enfants à avoir répondu présents, sous un soleil de plomb. Les adhérents, leur famille et leurs  invités n’ont pas hésité à se retrouver sur la placette située au cœur du lotissement, entre les rues Léo Lagrange et René Cassin. Une mouclade préparée par Annie et André PREDON, toujours aussi appréciée, accompagnait l’apéritif offert par l’Association. Suivait un excellent méchoui, assuré par le traiteur oriental BARAKAMAS,  servi avec un couscous ; fromages et desserts variés ainsi qu’un thé à la menthe ont contribué à passer une belle journée de partage animée par Philippe LAMENT. Monsieur le Maire est passé pour un échange auquel sont habitués les résidents du quartier. Deux autres élus, Arielle LAUGIER et Jean-Luc MASSON, ont partagé cette rencontre festive. Mais ils étaient chez eux. Tout comme les membres du Conseil d’Administration qui se sont dépensés sans compter pour faire de cette journée un temps fort parmi leurs actions menées sur le terrain tout au long de l’année. Pour réussir ce genre de rencontre, il faut de la conviction, de l’organisation et de la volonté. Un peu de discipline aussi, quelquefois difficile à admettre. Mais c’est là le secret de la réussite. Merci à toutes et à tous et à l’année prochaine !




 

 

 

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